Après l’embuscade, nous nous sommes tous regrouper avec notre tribu dirigée par Akhram. L’attaque n’a pas été lancée juste par des Harkonnen, mais plus précisément par les Ekela qui ont donc probablement étendu leur secteur. Ils ont également récupéré les corps, ce qui est un blasphème pour la tribu car cela signifie qu’ils ont pris notre eau.
On commence alors à vraiment s’interroger sur ce que font les autres tribus (Orek, Nerakim), et Soïsa, accompagnée de Silarg part à leur recherche. Ils les retrouvent, et les accompagnent jusque chez nous, mais ils se montrent beaucoup trop envahissant auprès de Cirice, qui est bien trop perchée pour comprendre ce qu’ils lui veulent, je décide donc de la sortir de là.
Un banquet commence alors, la question principale est de voir où quand et comment frapper efficacement pour nous venger et également la question de la tribu Nérakim qui est comme qui dirait… Belliqueuse.
On part ensuite tous se coucher. Soïsa semble faire un rêve, dans lequel Leïf la rejoint, où ils sont encore enfants… Puis Cirice rejoint également cette sorte de rêve quand une des Sayyadinas lui présente une tisane d’épices.
Je rejoins alors moi aussi ce rêve grâce à la connexion génétique, et je constate que mes consœurs bene gesserit ont laissé un message sous la forme d’un Construct (un souvenir pro réatif injecté dans l’enfance) me faisant comprendre que la petite Cirice aurait le potentiel d’être ou au moins de nous mener au
Kwich saderak.
Pendant ce temps, nous sommes frappés par une tempête que nous n’avions pas anticipée. Celle-ci dure pendant au moins une heure, mais heureusement nous n’avons à pleurer aucune perte et nous avons découvert une ruine sous les restes du vaisseau de colons.
Nous l’explorons malgré les conflits que cela va nous causer avec notre tribu car il s’agit d’un lieu sacré. A la fin, Cirice rencontre les souvenirs des premiers colons qui ont tenté de créer eux-mêmes de l’épices et de terraformer la planète mais aussi de créer une sorte de super station météo terra formatrice humaine, une sorte connexion vivante à la planète elle-même.