Opération couilles sur le front
A la station Nahar, suite à l’enlèvement de notre camarade, nous avons été interrogés mais très rapidement nous avons eu le statut de victimes. On part donc à sa recherche dans les niveaux inférieurs, supposés être abandonnés. Pendant ce temps, Crossman se fait torturer, nu, sur une chaise par un pirate, mais se liant d’amitié avec le perroquet mutant de ce dernier, il obtient son aide pour se libérer de ses liens.
Il est donc clair que le médecins avec qui Crossman parlait bossait pour ces pirates, et qu’ils veulent se venger pour les enfants volés (libérés ?). On tombe sur plusieurs cadavres, déchiquetés, probablement à cause des atrocités que nous rencontrons plus loin : des espèces de chats sans visages, et sans poil. On met un coup de pied à l’un d’entre eux, et soudains, il y en a 300. On se bats pour nos vies, sauf moi qui fuit. On découvre qu’il ne supporte pas l’eau , mais pour aller au plus vite, Helmunt lance une grenade et les tue tous, manquant de tuer nos alliés aussi.
Nous avons enfin réussi notre mission « couilles sur le front », et pouvons enfin reprendre le concert de Coco… Qui est un fiasco et on nous mets à la porte. On repart donc à bord du Canoe du Perroquet pour rejoindre les cordonnées qu’on nous avait communiquées car on avait perdu le contact avec le site et nous comprenons immédiatement pourquoi : un croiseur, L’Impérial de l’Hégémonie d’où vient Takk, s’est planté dans la station Ulemar 415, pour le grand plaisir des charognards. Au bout de 2 jours, nous atteignions notre objectif, le Marteau, navire amiral de l’Union Méditerranéenne. Nous le trouvons malheureusement au milieu d’un champs d’épaves en raison d’une guerre entre l’Union et l’Hégémonie auquel s’est mêlé la Ligue Rouge, certainement à cause de la proximité ces bâtiments étrangers avec sa frontière.